| Les
Margnat en Algérie
Tout naturellement, Edouard
fit la traversée et parcourut l'Algérie, territoire où la
vigne commençait à prospérer. L'histoire ne dit pas
comment un beau jour, il s'arrêta dans la petite ferme de
Sainte Marguerite à Rivoli tout prés de Mostaganem, sans
doute pour y acheter la récolte encore sur pieds. Cette
pratique était courante par ce que les jeunes (nouvellement
arrivés, sur des domaines créés de toutes pièces)
viticulteurs avaient besoin d'argent pour financer leurs
plantations.
Sainte Marguerite, ferme du nom du 4éme enfant d’Henri
Bories, suite à la promesse faîte au seigneur s’il
daignait lui donner une fille après 3 garçons.
Cette fille, c'était Marguerite Bories appelée à devenir
Mme Edouard Margnat et mère de Paul, Robert, Jean
(décédé à l’age de 18 ans) et Jacques Margnat.
Appelez hasard ou doigt de Dieu, comme vous voudrez, le
miracle qui devait réunir la famille Margnat et la famille
Bories pour leur permettre de vivre une saga qui va durer
plus de 100 ans.
En tous cas, Edouard Margnat fût séduit par les trois
solides gaillards qui à eux seuls géraient le domaine de
Sainte Marguerite ainsi que par la petite fille de 8 ans,
Marguerite qui lui fit sans doute ce jour là son plus beau
sourire. A tel point enthousiasmé, qu’ Edouard s’associa
avec la famille Bories en s’adjugeant le rôle de
banquier. L’objectif étant de créer des vignobles. Dix
ans plus tard il épousait Marguerite.
La suite a vu la plantation de 1200 hectares de superbes
vignobles, tous en Oranie.
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