| Émile
Bories
La
rencontre entre le patronyme de cette famille de
viticulteurs et Château La Borie est un aléa de l’histoire.
Un clin d’œil.
Frédérique, la fille d’ Emile, avec son mari Denis
Vinson de Vinsobres, font partie de la 8éme génération de
viticulteurs chez les Bories.
Le grand-père d'Emile, Henri Bories est né en 1845,
originaire du Tarn, il était Directeur de la Société
Anonyme des Viticulteurs du Tarn. On dirait aujourd'hui
Président de la Fédération des Viticulteurs du Tarn.
Ruiné par le phylloxéra, il émigre en Algérie entre 1890
et 1895 avec toute sa famille.
Marguerite (N°4) épousera Edouard Margnat et Louis (N°3)
est le père d’ Emile. L'aîné des enfants d’ Henri,
Auguste Bories a eu un destin politique. Président des
Délégations Financières d'Algérie, le plus haut poste
politique couvrant les trois départements français en
Algérie.
Le second, Emile, parrain de Jacques Margnat, est tué en
1915 sur le front de l'Argonne quelques jours après une
permission obtenue et destinée à assister au baptême. Il
était capitaine d'Artillerie. En 1905, Emile Bories s’était
vu confier par Edouard Margnat la direction de la succursale
de Rouen créée sur les bords de Seine. Il devint en peu de
temps le roi des vins de Paris où il se consommait deux
millions d'hectos assemblés par lui dans ses chais de Rouen
et distribués par ses grossistes parisiens.
Plus tard, ses fils (2) créeront leurs propres domaines
viticoles. Ils furent pour les quatre frères Margnat le
cinquième et le sixième frère.
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